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Auteur : André Lecompte, Président
Parution : Journal Clic Aîné | Volume 1 | Numéro 2 | 2019
Dans une société qui se veut plus juste et équitable, le logement social est un impératif.
Le logement social c’est du logement locatif à moindre coût. C’est du soutien communautaire dont les actions n’ont pas comme finalité le profit mais plutôt la dignité humaine à travers des valeurs de solidarité et de justice sociale. En répondant au besoin de sécurité des personnes qui y sont admissibles, il est possible de croire que l’intégration à une collectivité stable, renforcera les ressources déjà inscrites au fond de chaque individu et que ces mêmes ressources auront la chance de se développer.
Il est possible d’adopter ce style de vie en choisissant un des trois (3) modèles de logement dans l’offre de services :
Les coopératives d’habitation, communément nommés (les coops)
Les membres en sont collectivement propriétaires même s’ils sont locataires de leur propre logement. La participation des membres est obligatoire pour la réussite du collectif. Il est aussi essentiel de partager les tâches en s’impliquant soit au conseil d’administration et aux tâches collectives. Participer à l’assemblée générale est très important. On y fixe entre autres les loyers qui sont inférieurs aux coûts du marché. Des locataires à revenus plus modestes, peuvent bénéficier de subventions leur permettant de payer un loyer respectant leur capacité de payer (généralement 25% de leur revenu.
Les organismes sans but lucratif ou (OSBL)
Ce modèle de logement est aussi géré par des conseils d’administration. Au contraire des coops, les conseils d’administration sont formés par des personnes impliquées dans la communauté. Donc, ils ne sont pas obligés d’y habiter mais ils s’occupent de la gestion d’ensemble. Les locataires peuvent y siéger. Les locataires à plus faible revenu ont aussi accès à des subventions, lesquelles sont aussi de l’ordre de 25% du revenu consacré aux coûts du loyer. D’autres qui n’ont pas accès aux subventions bénéficient tout de même d’un loyer sous les prix du marché. Le soutien à ce modèle d’habitation est souvent destiné à des locataires vivant des situations particulières telles les personnes âgées, personnes itinérantes, etc. Lorsque c’est le cas, un accompagnement auprès des services publics peut leur être offert par exemple pour faire un budget ou encore favoriser l’animation d’un milieu de vie qui tienne compte de leurs besoins spécifiques. : www.frapru.qc.ca – http://www.omhtr.ca/ – rqoh.com
Les HLM, les habitations à loyer modique
Ce sont des logements offerts aux personnes ou aux familles à faible revenu. Ces habitations sont situées dans des immeubles détenus ou subventionnés par la Société d’habitation du Québec et administrés par l’Oce municipal d’habitation de chaque région.
Les Coops : S’adresser à la fédération régionale des coopératives, https://fhcc.coop/sites-connexes/federations- régionales-de-coopératives-d ’habitation
Les OSBL : Contacter la fédération régionale d’OSBL, https://frohqc.rqoh.com/
Les HLM : Pour s’inscrire contacter l’OMH de sa localité, http://www.omhtr.ca/centre-de-services/ les-offices-d-habitation-de-la-Mauricie
Concernant les aînés vivant en logement ou en maison privée, il est possible de faire une demande d’aide nancière : le programme Allocation logement, pour les personnes seules de 50 ans et plus et pour les couples dont l’un des conjoints est âgé de 50 ans ou plus. Il faut alors communiquer avec Revenu Québec (revenuquebec.ca) pour faire la demande du formulaire.
Pour compléter sur l’accessibilité au logement, la Table travaille présentement sur la refonte complète du guide actuel « Comment choisir une résidence privée pour aînés ». Cette 6e édition aura un format, un titre différent et de nouvelles informations y seront ajoutées. Nous souhaitons être en mesure de le mettre en ligne au printemps 2020.